Chaque année, le 4 octobre, on fête la Journée mondiale des animaux.

S’exprimer ouvertement

Même si le 4 octobre coïncide symboliquement avec la journée dédiée à Saint-François d’Assise, nous savons que la religion chrétienne, tout comme la plupart des autres réligions monothéistes, n’a jamais démontré un intérêt pour les animaux, leurs droits ou leurs statuts.Heureusement, les temps changent. Travaillons ensemble pour faire de ce monde un endroit meilleur pour tous les animaux. Chacun d’entre nous, sans distinction, peut faire une différence pour les animaux.Nous décidons chaque jour pour nous-mêmes si nous nous exprimons ouvertement en faveur des opprimés ou si notre silence reste un outil indispensable du statu quo.

S’exprimer

Selon les mots d’Alice Walker, écrivaine et féministe :«&nbsp;Les animaux de ce monde existent pour leurs propres raisons.Ils n’ont pas été créés pour les humains, tout comme les noirs n’ont pas été créés pour les blancs et les femmes n’ont pas été créées pour servir les hommes.&nbsp;»<span>Que pouvez-vous faire ?</span>Engagez-vous dans la cause des animaux.Participez à des actions concrètes ou rejoignez une organisation qui œuvre pour les animaux, leurs droits et leur bien-être.#dieranimal #animaux #journeemondialedesanimaux #droitsdesanimaux #protectionanimale #animalpolitics #teamplanet

Fin septembre 2021, Animal Rights a rappelé au ministre Ben Weyts une vieille promesse de ne plus garder les poules pondeuses en cage. Une promesse de 2018. Le moment n’a certainement pas été choisi au hasard, car dans le plus grand incendie de grange jamais connu dans notre pays, le mardi 14 septembre à Sint-Niklaas/Saint-Nicolas, pas moins de 165 000 poulets ont perdu la vie. Enfermés dans leurs misérables cages exiguës, ils ont été carbonisés vivants. La presse a parlé de «&nbsp;l’œuvre de toute une vie de Wim (l’éleveur) qui est partie en fumée&nbsp;». Comme toujours dans la presse grand public, pas un milligramme de sympathie pour les poulets brûlés.




Habitez-vous la région de Bruxelles-Capitale ou avez-vous des amis, de la famille ou des connaissances qui habitent la région bruxelloise ?

Deux enquêtes sur les animaux et leur bien-être sont menées pendant l’été 2021 dans la Région de Bruxelles-Capitale

Aujourd’hui, épisode 1 : une enquête menée par deux universités (Gand et Namur) sur l’opinion des citadins bruxellois concernant la cohabitation avec les animaux en ville.

Quatre catégories

À première vue, l’enquête vous demande votre avis sur 4 catégories d’animaux vivant en ville : les chats, les chiens, les renards et les pigeons. Quelle est votre attitude envers ces animaux et souhaitez-vous partager l’espace public avec eux ? Et comment ?

Si vous êtes un amoureux des animaux au sens large du terme, avec une aversion pour le spécisme et que vous répondez à cette enquête, vous allez monter vos sourcils vis-à-vis de certains questions, choix ou affirmations

Par exemple, vous lisez :<br>«&nbsp;Ils sont utiles pour la lutte contre les rongeurs&nbsp;» ou encore : «&nbsp;Ils ne peuvent pas vivre dans les espaces publics&nbsp;».Il est clair que le questionnement ne se soucie que des préférences et perceptions des humains, et non pas des besoins des animaux.

Spécisme

La question 15 demande un positionnement clair sur le spécisme : avons-nous, en tant qu’êtres humains, le droit de décider librement quels animaux nous acceptons et lesquels nous refusons ?

Pourtant, l’enquête ne porte pas seulement sur les quatre espèces mentionnées. À la question 16, par exemple, vous obtenez&nbsp;<span>une liste de 29 espèces différentes

(des moustiques et des tiques aux martres et aux rapaces). Vous devez dresser la liste des animaux que vous aimeriez voir dans la ville, par ordre de préférence, puis faire de même pour les animaux que vous n’aimez pas et auxquels vous ne voulez pas être confronté.

C’est comme mettre des  et des dégoûtssur une sélection d’espèces animales.

Surprises

De plus, vous sentez que les chercheurs veulent investiguer sur une corrélation entre les réponses données, la hauteur des revenus, le niveau d’éducation, les croyances religieuses et la résidence (commune) des personnes interrogées. Ils se sont imaginés peut-être un certain résultat. C’est toujours un risque avec les recherches: le résultat est fort influencé par l’intention. Bien sûr, il peut toujours y avoir des surprises.

Pour la version francophone, suivez ce lien :https://environnement.brussels/news/questionnaire-vivre-avec-les-animaux-en-ville?_ga=2.48127719.1750929719.1625488012-1944244289.1625488012


Que pouvez-vous faire de plus ?

  • Croyez-vous que les humains devraient accorder plus d’espace aux animaux et être plus tolérants à leur égard dans les espaces publics ?
  • Pensez-vous que chaque espèce animale, quel que soit son niveau d’évolution, mérite le respect et a droit à sa place dans l’ensemble ?
  • Êtes-vous également d’opinion que les listes d’espèces/animaux « nuisibles » sont absurdes et devraient être abolies ?
  • Et êtes-vous également d’avis que les animaux et la nature devraient avoir un poids beaucoup plus important dans les décisions politiques et économiques ?